Presse - l'expertise de notre directeur du développement sur le marché de la vente à emporter

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Notre directeur du développement, Charles-Antonin Gobillard a été interrogé par France 3 Grand-Est pour tenter d'apporter une réponse aux problématiques d'approvisionnement liées à la vente à emporter. Une belle reconnaissance de notre expérience sur le marché et de notre savoir-faire ! 

 

"Il y a plusieurs raisons à ce regain d'intérêt pour l'emballage alimentaire. A commencer par la demande toujours plus forte, bien sûr. Les restaurants sont fermés depuis octobre, six mois durant lesquels la vente à emporter n’a cessé d’exploser.

Charles-Antonin Gobillard est directeur du développement chez Dephi. Le siège de ce distributeur de produits d’hygiène est installé dans la Marne, à Epernay, depuis 30 ans. L’entreprise compte 10.000 clients dans tout le quart nord-est de la France. Depuis 20 ans, elle offre également une gamme de vaisselle à usage unique, des produits biosourcés 100 % compostables. "La demande est vraiment très forte. Avec la fermeture des restaurants, les ventes se sont reportées sur ce type de produits, mais la production mondiale n’était pas prête à subir cette transformation. Il y a un an, on l’a vécu deux mois, on a pu tenir, c’était plus simple, mais là, ça dure depuis octobre", analyse le directeur.

L’emballage éco-responsable est très recherché, notamment le carton en fibre de canne. D’autant plus recherché que le plastique est désormais interdit. Avec le projet de loi anti-gaspillage, le gouvernement s’engage à sortir d’une société du tout-jetable. Les couverts, boîtes et autres pots écologiques sont donc très prisés. Aujourd’hui, on arrive à saturation. "On travaille avec huit-neuf fournisseurs d’emballage qui fabriquent en France et surtout en Asie. Actuellement, ils ont beaucoup de difficultés à trouver les matières premières notamment le carton destiné au contact alimentaire", précise Charles-Antonin Gobillard. 

Le cœur du problème, c’est l’approvisionnement.  A cela s’ajoutent les difficultés de transport maritime. "Avec le Nouvel An chinois, ils arrêtent tout pendant un mois, en février. Tous les ans, c’est pareil. Dès qu’ils reprennent leur activité, la demande est très importante, mais comme le transport maritime coûte de plus en plus cher, qu’il y a moins de places dans les bateaux, il faut s’y prendre à l’avance", détaille le directeur du développement chez Dephi.

Le distributeur sparnacien livre donc ce qu’il peut à ses différents clients. Dès que la société reçoit la marchandise, elle répartit au plus juste les produits."

 

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